Serge Lapierre (département de philosophie)

360-756-BB : L’aventure universelle des sciences
Programme Histoire et civilisation

Section astronomie et physique


Ce cours est donné en collaboration avec Valérie Claude, professeure au département de chimie.



DOCUMENTS ET LIENS

18/03/2010
Voici les documents de base présentant la théorie de la relativité restreinte (ou spéciale) d’Enstein. Ces documents se veulent complémentaires aux
pages 167 à 197 du livre l’Évolution des idées en physique, soit de la section « Temps, distance et relativité » jusqu’à la section « La relativité générale », exclusivement.
 Voici des documents ou liens additionels à présenter et commenter aux cours: EXTRA/DEVOIR 2:  Le document suivant se veut utile pour une meilleure compréhension du texte de Thomas Kuhn que vous devez lire pour faire votre deuxième devoir : Notes sur Kuhn (pdf).

05/03/2010
04/03/2010
Bonjour! Le cours du jeudi 4 mars comportera deux parties: (1) un atelier de révision de la matière vue jusqu’ici, excluant celle de la rencontre 12 sur les débuts de la physique quantique (les inexistants à cette rencontre peuvent toujours consulter les documents et liens de la section du 25/02/2010 ci-dessous); (2) un cours sur l’évolution du concept de relativité en physique et la relativité galiléenne.  Les lectures à faire sont: d’abord, le chapitre 3 du livre l’Évolution des idées en physique, à partir de la section « Le système de référence » (p.144), où il faudra lire au moins jusqu’à la section « Temps, distance et relativité » (p.167) exclusivement; ensuite, ces documents additionels que nous utiliserons pour ce cours:
25/02/2010
Bonjour! Le cours du jeudi 25 février portera sur les débuts de la physique quantique, dont nous avons déjà eu un avant goût. Tel que dit, le chapitre 4 du livre l’Évolution des idées en physique — « Les quanta »— présente les principaux aspects de cette partie de la physique. Voici en outre des documents additionnels :
  • Diffraction à deux fentes, selon la mécanique quantique (lien) Cet applet aide à comprendre comment la mécanique quantique explique la diffraction à deux fentes. Le concept clé ici c’est la fonction (ou équation) d’onde (voir le prochain document). L’applet montre comment la fonction d’onde d’une particule — par exemple un électron mais ça peut être aussi un photon, un proton, etc., — se développe dans le temps quand la particule rencontre un mur percé par deux fentes parallèles. En vérité, ce qui est montré est le carré du module de la fonction d’onde, la fonction d'onde elle-même étant une fonction (équation) complexe. Ce qu’il faut retenir, c’est que le carré du module est toujours positif et est proportionnel à la probabilité de trouver la particule en un point donné de l’espace, en particulier à un point déterminé sur l’écran détecteur, selon la préparation.

Les courbes 3D de l’applet, comme celle ci-dessus, montrent les probabilités
de détecter la particule en un point du plan (en jaune)
  • À supposer que l’écran détecteur soit couvert uniformément de détecteurs de particule, chacun de ces détecteurs est a priori susceptible de détecter la particule, mais seulement selon la probabilité donnée par la fonction d’onde. Dès qu’il y a détection de la particule, la fonction d’onde perd alors instantanément son sens et on dit alors qu’il y a « effondrement » de la fonction d’onde.
Sur une même ligne de l’écran détecteur, les probabilités de détection ne sont pas les mêmes. Les probabilités sont petites pour les détecteurs éloignés du centre et elles sont élevées pour les détecteurs près du centre. Mais curieusement, même pour les détecteurs situés près du centre de l’écran, il y a des zones où la probabilité de détection est quasiment nulle. En fait, la densité des probabilités dessine une courbe (ou pattern) conforme à une figure d’interférence typique. Et remarquablement, c’est ce que l’on observe effectivement — après un certain temps si l’on envoie les particules une à une; immédiatement, si l’on envoie une grande quantité de particules en même temps.


P.S.: Ne vous en faites pas si vous ne comprenez pas. Il n’y a en fait rien à comprendre, sauf que c'est tout simplement comme ça et que ça marche. Pour preuve, Richard Feynman, éminent physicien américain, grand contributeur à la mécanique quantique et prix Nobel de physique (1965), a déjà dit: Si quelqu’un prétend avoir compris la mécanique quantique, c’est la preuve qu’il n’y a rien compris.

23/02/2010
Bonjour! Le prochain cours (celui du mardi 23 février) portera sur la théorie électromagnétique de la lumière. Le chapitre 3 du livre l’Évolution des idées en physique, excluant la section « Le système de référence » et les autres par la suite, explique les concepts et principes clés de cette théorie dans leur contexte de découverte.  En outre, voici ci-dessous d’autres documents. Les quatre premiers sont plutôt schématiques mais suffisent à introduire les concepts de base.
  • Pour expert seulement : l’article original de James Maxwell faisant état de sa théorie — paru dans les Philosophical Transactions of the Royal Society of London, 1865 — est disponible via ce lien.
  1. Puisque toute variation d’un champ électrique s’accompagne d’un champ magnétique qui varie aussi, le résultat net est l’émission d’une onde électromagnétique tout autour de cette charge. Dans cette simulation, seul le champ électrodynamique apparaît, si bien qu’il faut imaginer qu’il existe aussi un champ magnétique dynamique dont le plan de variation est perpendiculaire à celui du champ éléctrique. 
  2. Si l’on interrompt l’oscillation de la charge (il suffit de décocher la case "oscillation"), le champ électrique redevient statique et il n’y a donc plus production d’une onde électromagnétique ; toutefois, l’onde électromagnétique qui a déjà été créée auparavant continue à exister et à se propager dans l’espace, à la vitesse de 300 000 km/s. Cela n’est qu’un aspect de la beauté de la théorie de Maxwell.
  3. Détail touchant la manipulation de l’applet : la variable  k permet de faire varier la période (fréquence) et l’amplitude de l’oscillation.

18/02/2010

Bonjour! Pour vous préparer adéquatement au cours du jeudi 18 février, il faut lire le chapitre 2 du livre l’Évolution des idées en physique, à partir de la section « La vitesse de la lumière » (soit les pages 87 à 116). À cela s’ajoutent les documents additionnels et complémentaires que voici :


02/02/2010
  • Les lois de Kepler en capsule (lien) Ce lien renvoie à une autre présentation particulièrement claire des trois lois des orbites planétaires, de Johannes Kepler (1571-1630). Rappelons que ces lois sont empiriques. Elles ont été obtenues uniquement par l’observation des mouvemements apparents des planètes, interprétés toutefois dans le paradigme héliocentrique, plus beaucoup de tantônnements... Bien que la mécanique newtonnienne en donne les fondements théoriques et permet de les déduire, elles sont appliquées telles quelles (nonobstant les calculs d’intégration et de différentitation) dans de nombreuses situations où il s’agit de déterminer et prévoir le mouvement d’un corps en orbite, en particulier en astronautique (science de la navigation spatiale).
  • La synthèse newtonienne (pdf) Ce document plutôt pointu, souligne et précise les principaux éléments du chapitre 7 des Origines de la physique moderne, de I. Bernard Cohen, portant sur la mécanique newtonienne.
  • Ci-dessous une image du principe de l’expérience de Henry Cavendish qui a permis de déterminer expérimentalement la valeur de la constante G :


  • Ci-dessous une simulation en vidéo du mouvement des planètes autour du Soleil, du 08 janvier 2010 au 31 janvier 2013. Johannes Kepler aurait certainement eu plaisir à le voir. (N.B.: pour entendre la musique de Camille Saint Saëns qui accompagne cette vidéo, assurez vous que le volume du son de votre ordinateur est suffisamment élevé.)

28/01/2010

26/01/2010
  • Parallaxe (lien) Applet illustrant l’effet de parallaxe d’une étoile proche.

21/01/2010

19/01/2010 (premier cours)
  • Bibliographie et notes en bas de page (pdf) Important : ce sont les règles que vous devrez suivre dans vos travaux pour la rédaction de vos bibliographies et de vos notes ou références en bas de page. Pas compliqué du tout mais essentiel.
  • Notions d’astronomie 1 (pdf) Présentation brève de quelques notions de base en astronomie, utiles pour la lecture du chapitre 3 des Origines de la physique moderne, de I. Bernard Cohen.
  • Aristote, Météorologie, Livre I (lien) Ce lien renvoie à une traduction intégrale d’une oeuvre d’Aristote, soit le livre I des Météorologiques. Ce document est intéressant à plus d’un titre. Premièrement on peut y reconnaître assez facilement plusieurs des idées d’Aristote en matière de théorie physique. Deuxièment, il s’agit d’un texte source. (Bien que cette traduction soit vieille (1863), sa version en grecque moderne y est accessible.) Troisièmement, il montre que ce qu’il convient d’appeler « la physique aristotélicienne », telle que présentée par exemple dans le chapitre 2 des Origines de la physique moderne de I. Bernard Cohen, n’a jamais été exposée dune manière aussi systématique par Aristote lui-même. Cette exposition est plutôt une reconstruction rationnelle faite à partir de nombreux écrits du premier maître (dont les Météorologiques) que l’on doit notamment aux savants arabes et occidentaux médiévaux, dont Claude Ptolémée (Alexandrie : 98-168) et Thomas d’Aquin (Italie : 1225-1274), puis aux historiens et philosophes occidentaux contemporains des sciences. 
  • Rétrogradation et épicycle (lien) Cet applet java, très utile aussi pour la lecture du chapitre 3 des Origines de la physique moderne, de I. Bernard Cohen, montre les explications respectives du mouvement (apparent) rétrograde d’une planète selon la perspective géocentrique (Ptolémée) et la perspective héliocentrique (Copernic). Moralité: un même phénomène peut recevoir plusieurs explications différentes et incompatibles entre elles...
  • Chronologie de l’histoire de l’astronomie (lien) Cette page est une table des principales découvertes, théories et techniques qui ont marqué l’histoire de l’astronomie, de l’antiquité à l’an 2000 de notre ère. Plusieurs éléments ont des liens.
  • La carte du ciel interactive (lien) Pour ceux et celles qui veulent connaître mieux le ciel, ce logiciel dessine la demi-sphère céleste visible en tout point de la Terre, à tout moment de l’année et à toute heure du jour. Les coordonnées terrestres de Montréal sont 45 31 N et 73 34 W.



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